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intégration permanente dans la nouvelle extension de l’OCMW (CPAS) de Mol dans la Campine anversoise (de Kempen). Projet d’après concours du Vlaams Bouwmeester, afdeling Gebouwen, Ministerie van de Vlaamse Gemeenschap (Maître d’oeuvre flamand, département bâtiments, Ministère de la Communauté Flamande).

Par un grand hasard, je fus invité, sous forme d’un concours, à proposer une intervention dans les nouveaux bâtiments et extensions du CPAS (en néerlandais OCMW) de Mol, ma ville natale.

Le jour de ma visite il faisait un jour d’été splendide et en m’atardant dans ce centre d’aide sociale mon regard fut attiré par une affiche qui décorait tristement une salle d’accueil vide et sombre. Il s’agissait d’une publicité touristique pour l’Andalousie.

A nouveau, le hasard me jouait un second tour car que je devais justement me rendre au sud de l’Espagne le lendemain et l’idée me vint d’apporter la notion de vacances au sein d’un lieu qui respirait le travail...

Mes souvenirs d’enfance m’amenèrent à Zilvermeer, haut lieu de divertissement au bord de lacs et plages au célèbre sable blanc de la région situé à deux pas de ce centre.

Je me rendis compte qu’en déplaçant ce paysage, celui-ci présenterait l’image générique d’une plage qui pouvait se situer n’importe où dans le monde mais qui, en même temps, renvoyait aux autochtones une image forte et précise de leur identité et de la spécificité de leur paysage.

Le couloir qui raccorde l’ancien corps de bâtiment au nouveau se compose du rez-de-chaussée et d’un étage. Le rez est destiné au public tandis que l’étage déssert les locaux du personnel.

Deux murs longitudinaux font face à une façade vitrée, mais l’orientation du mur du rez s’inverse à l’étage. Au rez les baies vitrées regarde en font de jardin, face à la rue tandis qu’à l’étage les baies sont à l’arrière.

La photographie agrandie du paysage choisi vient s’inscrire sur la totalité de la surface des murs longeant les deux étages du corridor. La photographie est coupée horizontalement en deux : le rez présente la plage et ses baigneurs , tandis que l’étage ne montre que la partie supérieure du paysage, c’est-à-dire le ciel. Celui-ci est inversé suivant la logique de la disposition spatiale des murs.